LES TRANSPORTS AU KENYA

Kenya

Se rendre au Kenya


En avion

Le Kenya possède une multitude d'aérodromes et plusieurs aéroports dont deux à vocation réellement internationale; les autres ne recevant que du domestique.
L'aéroport Jomo Kenyatta de Nairobi est logiquement le principal du pays. Il est suivi par celui de Mombasa, loin devant le second aéroport de la capitale, Wilson Airport, spécialisé dans les vols domestiques, puis ceux de Kisumu et Eldoret.

Voie terrestre

Frontières :
Le Kenya dispose de frontières avec cinq pays que sont le Soudan du Sud (317 km), l'Ethiopie (867 km), la Somalie (684 km), l'Ouganda (814 km) et la Tanzanie (775 km).
 
Sur les cinq pays qui bordent le Kenya, trois (Soudan du Sud, Ethiopie et Somalie) ont des frontières fermées et/ou plus que déconseillées au niveau sécurité. Concernant la Somalie, il est d'ailleurs impératif d'éviter toute la zone limitrophe avec celle‑ci.
Reste des accès possibles de/vers l'Ouganda en bordure du lac Victoria, et avec la Tanzanie où là il n'y a pas de problèmes et plusieurs points de passage. Plusieurs lignes de bus proposent des dessertes internationales entre ces pays.
 

Voie maritime

Il n'y a jamais vraiment eu de lignes de bateaux sur la côte kenyane de l'Océan Indien avec les autres pays de la région.
 
Par contre, à l'ouest, le lac Victoria a été de tous temps une importante voie de communication. Celle‑ci s'est toujours vue opérée par un peu tous les types d'embarcations, en général assez surchargées et sans forcément beaucoup de sécurité, avec des fréquences variables et surtout des dessertes soumises à l'activité sinon parfois l'actualité régnant dans les pays ou régions concernés. Bref, encore maintenant, autant prévoir un peu d'incertitude, du temps et l'obligation de se renseigner au niveau des ports lacustres de départ pour voir ce qui existe sur le moment.
Côté kényan, c'est la ville de Kisumu qui fait office de port principal avec des possibilités à voir sur place pour la région de Kampala en Ouganda ou Mwanza en Tanzanie.

Se déplacer au Kenya


Réseau routier

Le réseau routier, mis à part quelques grandes routes du pays, est plutôt en mauvais état. À peine 10% de l'ensemble est goudronné, le reste étant constitué de pistes pas forcément toujours faciles, surtout en saison des pluies. Bref, on a rapidement besoin d'un 4x4 pour circuler.

En matière de sécurité, les routes, le nombre de véhicules et les conducteurs sont des facteurs de dangerosité. La circulation est fréquemment anarchique et il faut porter une attention particulière aux piétons et animaux qui peuvent se trouver n'importe où sur la route. La conduite de nuit est à éviter. Dans tous les cas, si on conduit, la vigilance s'impose.

Voiture

Si comme toujours disposer d'un véhicule est synonyme de liberté, il est néanmoins préférable d'envisager l'option avec un chauffeur qui en prime pourra souvent faire bénéficier de ses connaissances sur son pays. En effet vu l'état des routes, la nature du trafic et les risques ou problèmes en tous genres qu'on peut rencontrer, les conducteurs peu expérimentés ou peu habitués à conduire dans un tel environnement auront intérêt à s'abstenir.

Bus et autres collectifs

Le réseau bus est assez bien développé dans le pays avec comme souvent un service "rapide" inter‑cités à privilégier et des lignes ou réseaux secondaires bien plus lents avec de multiples arrêts, moins confortables et de fait moins chers. Le confort et les services dépendent en effet de la catégorie de bus avec logiquement le mieux sur les longues distances. Reste que dans tous les cas le bus est un moyen de locomotion économique pour les visiteurs.

En parallèle aux bus publics, certaines agences ont développé des systèmes de shuttles entre villes/lieux touristiques. C'est essentiellement le cas dans le périmètre Nairobi‑nord de la Tanzanie où ces bus privatifs, faits uniquement pour les touristes ou presque, sont proposés avec des tarifs en rapport.

Matatus

Les matatus sont des minibus qui roulent sur de courtes ou moyennes distances avec des itinéraires préétablis. À prix fixe et surtout très économiques, ils n'en demeurent pas moins un moyen de transport quelque peu risqué étant donné la conduite téméraire des chauffeurs. Comme leurs homologues dans d'autres pays, ils partent quand ils sont pleins, sont toujours bondés, pas du tout confortables et servent souvent de complément au réseau de bus.

Vols intérieurs

Le pays possède plus d'une dizaine de transporteurs à ses couleurs, disposant le plus souvent de quelques appareils de petites capacités. La plupart proposent des vols intérieurs entre les principales agglomérations ou se sont spécialisés dans les "vols safaris" ou à la demande. De façon générale, l'avion permet de gagner du temps avec en outre des prix plutôt abordables sur les principales lignes dont en premier lieu Nairobi‑Mombasa.
 

Taxis urbains

Si les taxis sont nombreux dans les villes il est plus que recommandé pour des questions de sécurité, notamment en tout premier lieu à Nairobi, de ne prendre que des véhicules officiels et recommandés par les hôtels ou stationnés près des zones "touristiques" ou d'affaires. Et ce même si les prix peuvent sembler élevés. Cette règle est plus qu'à suivre lorsqu'il s'agit de trajet de nuit.
Dans tous les cas, comme les taxis ne possèdent pas de compteur, il est nécessaire de négocier aussi sa course avant et de ne payer qu'à l'arrivée.

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